Retour vers le XVIIIème siècle

DSC01101.JPG

Samedi 23 janvier 2016

Visite du musée Nissim de Camondo. Une histoire familiale tragique (mort de l’héritier, Nissim, pendant la Première Guerre Mondiale et de sa soeur, déportée avec sa famille entière en 1944) mais surtout une immersion dans le monde parisien de la seconde moitié du XVIIIème siècle.

L’entrée de cet hôtel particulier amène le visiteur dans les espaces de service où rien n’a bougé depuis 1910 ! La prouesse de l’architecte, Réné Sergent, est d’avoir construit une demeure fonctionnelle avec toutes les installations nécessaires pour assurer le bon fonctionnement du service et le confort quotidien. Une cuisine à couper le souffle avec monte-plat vers la salle à manger. On pouvait enfin manger chaud ! Et une salle de bain qui ferait pâlir de jalousie n’importe qui….

On gravit l’escalier et là… A bientôt modernité… Bonjour Marie-Antoinette !!! Ce paradoxe  fait toute l’originalité que le comte Moïse de Camondo a voulu retranscrire et léguer aux Arts Décoratifs. On se retrouve plongé dans l’univers de l’époque du XVIIIème siècle. On pourrait même s’imaginer déguster un chocolat ou manger des macarons assis sur un luxueux canapé ou un indiscret. En parcourant les salles, on découvre des oeuvres exceptionnelles: mobilier de Oeben, BVRB, de porcelaines, objets d’arts de la table, tapis et tapisseries.

Avec la visite guidée de Marie-Sophie (la guide-conférencière), on deviendrait presque un expert en art décoratif du XVIIIème siècle. Même si l’on ne connaît pas forcément, ni les techniques de fabrication, ni l’ameublement de cette époque, on ne peut qu’être séduit par autant de délicatesse et de beauté.

Photographies: (c) Lucie Lenglart; (c) Musée Nissim de Camondo, Arts décoratifs

 

DSC01083
Le groupe dans le hall d’entrée: on écoute la guide-conférencière
rubon1291
Du style Marie-Antoinette…
DSC01112
Qui a dit que ce n’est pas une salle de bains moderne?

 

Bienvenue sur le blog de Talivera !

Talivera ? Quel drôle de nom… ça veut dire quoi en fait ? Il est né de l’imagination de sa fondatrice, Lucie, passionnée d’art et de culture. De son voyage en Italie, qui pour elle est LA référence artistique, elle n’en retient que la fin « Tali ». Mais… le « vera » alors ? eh bien,  il fallait y penser: « vera » de « tu verras »… Voilà, le concept venait d’être créé:  voir et organiser des sorties culturelles (expositions, théâtres, visites…) complétées par une escapade gourmande dans un restaurant sélectionné pour sa qualité.

Talivera, c’est ça ! Tu verras…

Capture d’écran 2016-01-20 à 15.46.02